CHEZ BRUNET. Dans le top 50 des meilleurs bouchons lyonnais
« Ce n’est pas parce que c’est simple que c’est facile » ! Benjamin Baldassini a juste 31 ans et déjà tout compris. Non, tenir un bouchon, un vrai, ce n’est pas facile.
« Ce n’est pas parce que c’est simple que c’est facile » ! Benjamin Baldassini a juste 31 ans et déjà tout compris. Non, tenir un bouchon, un vrai, ce n’est pas facile.
« Chez Paul » s’appelle toujours « Chez Paul » – il faut voir l’enseigne de néons illuminer la petite rue du Major Martin à la tombée de la nuit – alors que cela fait belle lurette que Paul Dreyfus a rendu son tablier.
Arlette Hugon. Quel charme ! Quels yeux ! Quelle histoire… désormais (presque) close.
Comme Michel et France Deschamps qui lui ont cédé leur petit bouchon de la rue du Garet en 2007, Marc Gorgette ne voulait pas vendre à n’importe qui.
C’était au tout début des années 90 avec l’éclosion de la rue des Marronniers en petite sœur de la rue Mercière.
Qui n’a pas encore dégusté la tête de veau sauce gribiche de Gérard Sénélar commet une faute. Une faute de goût, dans tous les sens du terme.
Mais ce rire, quel bonheur… Entendre parler, et rire comme une ponctuation de phrase Muriel Chaussinand, est une bénédiction qui suffit en soi à épingler son petit Café des Postes dans notre liste des bouchons les plus accueillants.
On y entre comme dans un temple. Avec déférence. Parce que le Café des Fédérations, tout de même, c’est un peu le Bocuse des bouchons, son nom a fait le tour du globe.
Le Café des Artisans c’est le Bouchon de Muriel. Et Muriel Ferrari c’est Muriel. Souvent elle passe, elle enchante même, mais parfois elle casse, les casse-pieds surtout.
Mais que vient donc faire un bistrot – appellation revendiquée par les propriétaires – dans notre liste ? Pourquoi pas, simplement, « Bouchon Jaillet » du nom de ses deux capitaines, Didier et Batiste Jaillet ?