Dix ans après « La marche de l’empereur », Luc Jacquet revient pour livrer un spectacle époustouflant sur le monde de glace. Installée au Musée des Confluences sous la direction d’Hélène Lafont-Couturier, l’exposition « Antarctica »

Dix ans après « La marche de l’empereur », Luc Jacquet revient pour livrer un spectacle époustouflant sur le monde de glace. Installée au Musée des Confluences sous la direction d’Hélène Lafont-Couturier, l’exposition « Antarctica »
Le 7 mai marque le 62ème anniversaire du cessez-le-feu de Dien-Bien-Phu, la dernière bataille majeure de la guerre d’Indochine.
Le corps féminin est son viatique. Il y a de la ferveur, de l’obsession, de la vigueur, de l’outrance dans la peinture de Patrick Marquès. Tout ce qui manque, désormais aux compositions pitoyables de Patrice Giorda.
André Cottavoz fut incontestablement le leader d’un groupe d’artistes qui exposa à la Chapelle du lycée Ampère, en 1948 : les Sanzistes. Marius Mermillon, critique d’art redouté, parlait à leur propos du groupe “Cottavoz”.
Je suis assez fier d’avoir découvert, Arthur Metz, 27 ans. Car, sa peinture n’a rien de séducteur. Depuis 2015, il est inscrit à l’école des beaux-arts de Karslruhe. Mais, pour Arthur Metz, tout a commencé, en 2009
Marie-Thérèse Bourrat, j’aime le répéter, est avec le sculpteur Geneviève Bohmer, une des dernières incontestables artistes de dimension nationale vivant, et créant dans notre ville. Cette exposition est conçue comme un voyage.
« Des collages pour les oiseaux de Prévert ! », Je suis certain que le poète comme l’artiste me pardonneront ce jeu de mots sans doute un peu facile, eux qui tout au long de leur vie n’ont cessé de jouer avec les mots comme avec les images.
Dans le cadre de Résonance, et donc, de la 13e Biennale d’art contemporain de Lyon, entre critique et célébration, Bernard Clarisse accroche de nombreuses œuvres récentes, à l’invitation d’Alain Vollerin.
Pourquoi, la population lyonnaise ignore-t-elle trop souvent son école de peinture, de sculpture ? Heureusement, Michel Régnier, adjoint à la Culture de la ville de Vourles, propose aux Lyonnais de renouer avec leur patrimoine artistique, ignoré par leurs édiles incultes.
C’est en 1962 (je crois) que j’ai découvert les collages de Philibert Charrin. Un émerveillement. Une révélation. Il les avait baptisés « Equivaucluses » parce que, disait-il, ils allaient plus loin que des « Equi-Valence ». Tout était dit.