Texte : Margaux Nourry – De bons terroirs et de joyeux canons… quoi de mieux finalement à Lyon ? C’était le programme du festival de cuisine « Le Temps Est Bon ».
Ce festival de cuisine a mis Lyon à table du 24 au 30 mars 2025. Le crédo était simple : bien manger et boire bon. Son organisateur Romain Bombail, fondateur de « Bien Cuit », a la conviction qu’en installant des gens à table, une magie s’opère.
Pour ce faire, une dizaine de lieux ont été scénarisés, sans chichi, que ce soient des restaurants, des caves à vins ou autres espaces de vie. Le tout en itinérance dans toute la ville de Lyon et ses alentours.
Au programme de cette 4ème édition, il n’y a eu ni master-classes ni frontière avec le public, ni démonstrations extravagantes, juste une cuisine conviviale. Histoire de casser les codes des festivals de cuisine que l’on connaît aujourd’hui.

Saturday Slice Fever
Les temps forts du festival
Un pari gagnant, une nouvelle fois : « Cette édition est un joli succès, comme les années précédentes mais ce format de semaine en itinérance est plus abouti », atteste Romain Bombail. Comme quoi pourquoi faire compliqué, quand on peut faire simple.

Adel Dakkar et Marc Boissieux – Buffet méditerranéen à l’Inattendu
Cette édition a également été marquée par l’arrivée de trois petits nouveaux dans la famille du festival, et pas n’importe qui : les chefs Léo Troisgros, Lisa Roche et Marie-Victorine Manoa.
On a donc compté dans les temps forts un dîner en sept services du chef Martin Pimousse et du duo de La Colline du Colombier, ainsi qu’une soirée dédicace au Sain & Soif par la fille de Jean-Louis Manoa, auteur de l’ouvrage « Eau douce » chez Hachette Cuisine.

Marie-Victorine Manoa
Ajouter à ça le Tapas Chefs Club le samedi 29 mars midi au Roliko, un challenge des Amis de l’ASPIC (photo ci-dessous) ou encore un buffet méditerranéen par les chefs Marc Boissieaux et Adel Dakkar à L’Inattendu, et vous avez la recette d’un festival réussi.
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